Aujourd'hui, 30 août, j'ai enfin fait ma première vraie sortie longue de l'été. Le genre de nouvelle qui devrait se fêter au champagne, sauf qu'elle tombe la veille de la rentrée, celle du collège, cahiers et sonneries incluses. Un peu comme réviser la veille de l'examen : c'est mieux que rien, mais le timing pose question. Verdict : 63 km, 3h05 en selle, presque 600 m de dénivelé, et une cheville qui, tenez-vous bien, n'a strictement rien eu à dire. Après l'entorse de juin, ce silence-là vaut toutes les statistiques du monde. Lohitzun, ou l'art de la fausse bonne nouvelle Le programme du jour : direction Lohitzun, magnifique au demeurant, avant de redescendre sur Mauléon puis de rentrer à la maison. Sur le papier, une jolie boucle. Dans les jambes, une vraie montée : 2,3 km à 6,5 % de moyenne, avec des pointes à plus de 11 %. De quoi faire grimper le cœur, sans (trop) se mettre dans le rouge. C'était bien tout l'enjeu. Et puis, à ce que je c...
Il faut que je vous avoue quelque chose. Pendant longtemps, mon VTT s'est résumé à un seul vélo : un VTTAE, et une méthodologie d'entraînement rigoureuse et scientifique qui tenait en une phrase — je monte dessus, et j'appuie comme si quelqu'un me poursuivait. L'assistance électrique aidant, je trouvais toujours un moyen d'aller taper dans le rouge un peu plus loin, un peu plus fort. Résultat des courses (au sens propre) : j'ai réussi l'exploit de passer 2h40 en zone 5 sur une seule sortie. Deux heures quarante. À un rythme cardiaque qui aurait dû, en toute logique, m'alerter sur mes choix de vie plutôt que sur mon prochain défit. Le pire, c'est que j'étais plutôt fier de moi. "Regardez comme je vais vite, regardez comme je souffre bien." Sauf que souffrir n'est pas un plan d'entraînement, c'est juste... souffrir. Septembre dernier, le vrai point de bascule Ça fait tout juste un an. En septembre, j'ai pris une...