jeudi 1 juillet 2021

Vidéo de la Starboard River 10’11

J’avais envie de vous montrer une petite vidéo de ma nouvelle planche. Et pour bien faire, je voulais me servir de mon drone pour changer un peu. J’avais déjà fait voler le drone au-dessus de l’eau pour faire des images, mais comment faire pour piloter le drone et la planche en même temps… Le follow me m’emballe à moitié au-dessus de l’eau avec des arbres autour, même si je pense que le DJI Spark en serait capable. Mais j’ai opté pour la meilleure technique qui soit : Le « Papi j’ai un problème, tu peux m’aider ? »


Donc voilà papi, au bord de l’eau pour une formation express au pilotage. Voila le contenu de cette formation en exclusivité. « Pas de stress, il vole tout seul, mais bon au-dessus de l’eau il faut faire attention et surtout il faut éviter les branches ! Pour le reste c’est simple, tu regardes l’écran et tu bouges les manettes ».  Comme je suis un excellent pédagogue, vous pouvez le constater, je place le drone, je lance l’enregistrement et hop, il ne reste plus qu’à pousser ce bouton. J’embarque vite et hop, je descends le rapide, je débarque et je regarde le drone qui m’a suivi. Pas mal pour une première, le drone est encore sec. « Waw mon papa est trop fort ! ». On regarde le rendu et… l’enregistrement s’est coupé juste quand j’embarque. Un doigt qui traîne ou un bugue de la machine, on retiendra que c’est le seul moment où l’application a bugué.


Deuxième essai, j’embarque, et le drone part du côté opposé… Perte de signal d’après le pilote. Encore un essai et c’est la batterie qui coupe. J’en change et c’est reparti. Ce coup-ci c’est le bon. On recommence pour assurer, et le pilote commence à bien jouer avec son drone. On refait un plan de face et puis le drone vient se ranger, car la batterie est vide. « Il a quoi comme précision pour le point de décollage? Car on était un peu près de l’eau… ». Petite course et j’attrape le drone qui se poser juste au-dessus… de l’eau !


Mais au final, nous avons un nouveau navetier, photographe, caméraman et maintenant pilote de drone ! Trop fort papi. Le seul truc c’est qu’il ne voit pas le drone lorsqu’il vole et que l’écran de mon portable est bien trop petit pour sa vision de taupe. Personne à une idée pour avoir un écran de 47 pouces sur batterie au bord de l’eau ?

En attendant, voilà le résultat 😉

mardi 29 juin 2021

Starboard River 10’11

 Après plusieurs mois d’attente, j’ai reçu ma nouvelle planche de rivière. Le magasin Passion-Nature à Saint Jean d'Illac m’a permis de ramer dessus dès qu’elle est arrivée en France. Dans cet article, je vais vous la présenter et je vous en fais mon premier retour.



  • L’emballage 


Lorsque l’on reçoit une planche Starboard, on entre dans une nouvelle dimension. Le carton est simple, mais tous les petits logos sur lesquels on ne prête pas forcément attention nous parlent d’écologie, de compensation carbone, no plastic… 




Et dès que l’on ouvre le carton, on comprend vite que ce ne sont pas que des dessins. Pas un seul bout de plastique. Emballage en papier pour protéger la planche et les accessoires, boîte en carton pour le kit de réparation et manuel en papier recyclé. Bravo pour la démarche, vous avez poussé le truc assez loin. Et pour en avoir discuté avec eux, ils compensent tout le CO2 utilisé pour le transport et la fabrication de la planche en plantant des arbres dans la mangrove. On achète donc du matériel neutre en carbone, c’est donc un très bon point. Un grand bravo pour ça.

  • Le shape 

Une fois sorti du carton, une seule envie : gonfler la planche. Habitué à une pompe triple action, je pense être à la peine avec la pompe double action fournie. Il n’en est rien, chrono en main, la planche est gonflée en moins de 5 minutes, et sans aucune difficulté. 


La pompe est bien efficace. (Et après avoir repris ma grosse pompe triple action, le temps restera le même. Je ne vois donc pas d’avantage à changer la pompe.) Une fois gonflée, la première impression est que la planche va être rapide. Elle est bien effilée et très jolie en bleu. Elle semble étroite, 31 » de large, et je remarque vite la pointe avant qui remonte, et ça me plaît ! 


Une des caractéristiques des planches de rivière est leur rocker. Cela permet à la planche de gommer les petites vagues et permet à la planche de passer sur les mouvements d’eau. J’ai l’impression que le rocker n’est pas énorme, mais il est présent sur l’avant, et un peu à l’arrière. Et je comprends qu’en fait la planche n’est pas posée à plat. Elle repose sur ses ailerons qui la relèvent à l’arrière de quelques cm. Donc en fait le rocker est très correct. La forme de la planche est assez classique, mais sans la vitesse. La pointe arrière plate aidera la planche à ressortir sainement de l’eau lors des passages plus mouvementés.

  • La construction (poids)


Si l’on parle construction, la première surprise est le poids. La planche est très légère et on la bouge d’une seule main très facilement. Cette planche étant destinée à la course en rivière, elle est fabriquée en double couche woven assemblée par fusion, contrairement aux triples couches du reste de la gamme River. Du coup la planche est rigide, légère et solide. Un super compromis!

  • Les accessoires (pad poignées ailerons)

Le reste de la construction est toujours de top qualité. Un pad recouvre l’intégralité de la planche. Petit détail qui a son importance lorsque l’on veut s’avancer sur la planche pour relever les ailerons. On est assuré de ne pas glisser. Ce même pad est relevé sur l’arrière afin de faciliter les rotations, mais aussi sur les côtés. 

Cela permet de mieux contrôler son sup lorsqu’il faut lui imposer une gîte. Une accroche en plus, ce n’est jamais négligeable. Revenons aussi sur les ailerons. Je suis habitué à changer mes ailerons afin de les adapter à chaque parcours. Souvent j’en casse, j’en perds, mais j’essaye de moduler comme je veux. Ici ce ne sera pas possible. 

Il y a 3 ailerons collés. Deux fins avec un profil peu profond et bien incliné pour ne pas stopper la planche, et un gros central, lui aussi bien incliné sur l’arrière et peu profond. Ils ont un bon compromis souplesse/solidité. Leur épaisseur fait qu’ils ne se plient pas trop, mais ne casseront pas, je pense. 


Dernier point la planche se dote de plusieurs poignées (5 au total) qui permettent de manœuvrer la planche facilement. Et elles aussi, tombent sous la main lorsque l’on en a besoin. Leur orientation aussi est calculée pour pouvoir accrocher un gros sac sans problème mais aussi d'attraper plus facilement la planche. Une poignée dans le sens de la longueur sera un peu plus dure à trouver ou attraper que inclinée comme celle-ci.

  • Son comportement sur l’eau 

Sur l’eau les premières impressions sont très agréables. La légèreté de la planche et sa forme la font très réactive. Elle accélère très bien, ce qui m’amène déjà dans la petite veine d’eau, j’enchaîne avec la reprise, et quelques mètres plus loin petit stop. 


La gîte est très facilement contrôlable, et la faible largeur me surprend, car la planche reste bien stable. Mais je réalise que naturellement mes pieds viennent se placer contre les bords relevés du pad. C’est donc un gros avantage, et un bon confort. Le stop  s’est fait facilement, mais lors de mes différents essais, je me suis aperçu que la planche tourne rapidement en se mettant un peu sur l’arrière afin de soulager l’avant. La pointe arrière, un peu relevée, vient donc dans l’eau apportant la stabilité nécessaire pour faire notre rotation. On peut, insister et lever davantage, mais le sup devient plus dur à contrôler, mais tourne encore plus vite. A réserver donc sur des rotations sans gros rapides, ou avec grandes précautions (ou maîtrise c’est au choix). 

  • En conclusion 

Cette planche est donc une planche de rivière, avec tout ce qu’il faut, et une planche de race avec tout ce que cela incombe. Et ce concept en fait une planche très polyvalente. Elle est capable de vous faire passer de gros rapides, de vous faire participer, avec un bel atout, à toutes les courses de rivières, mais elle vous permettra aussi en sortant du boulot d’aller faire une tour sur du plat, d’aller ramer avec votre enfant, ou même de faire un peu de surf. Elle est capable de tout, mais bien entendu, elle sera le mieux en rivière, afin de profiter de toutes ses caractéristiques. En quelques mots, elle est rapide, légère, très efficace en rivière, et très polyvalente. Donc pour moi c’est une super planche, et tous ceux qui ont pu monter dessus en sont sortis avec le sourire, et c’est bien là le principal !


Bientôt quelques images du test sur l'eau ;)


Quelques images en plus :







PS: j'ai déjà ramé quelques fois avec, et c'est un véritable plaisir ! Une planche qui me paraît très polyvalente, mais qui reste parfaite pour le format des courses de rivière. Il me tarde donc de pouvoir retourner sur les évènements !

vendredi 21 mai 2021

Leash auto-largable

Cela fait un bon moment que je travaille sur mon système automatique de leash. Et je pense avoir réussi à faire un truc sympa. Alors comme vous l’attendez depuis un moment (oui j’aime bien y croire) je vous le présente.


Installation :


Ce système s\"insère entre le leash et le gilet de sauvetage. Il se compose de 2 parties qui s’emboîtent. Le boîtier s’accroche sur le rider par le mousqueton et l\"autre bout sur le leash. Votre leash peut directement s’accrocher dans le grand trou, et un mousqueton vous permettra d’accrocher le système à votre gilet.


Système auto-largable



Le principe d\"utilisation :


Lors de la sortie, si jamais la tension sur le leash est trop importante, le boîtier va automatiquement se désolidariser de la partie plate, libérant ainsi le rider. Vous êtes donc en sécurité et vous pourrez aller récupérer la planche. 

Et comme une vidéo vaut mieux qu\"un long discours, en voici une. Elle date un peu, et la qualité n\"est pas au top. Mais le principe est clair. 


https://youtu.be/d3VVlOUzwZU


Utilisation du système auto-largable "soft" petite forme.

Avantages et inconvénients :


Ce système comporte pas mal d’avantages, mais aussi quelques inconvénients j’en conviens. 

Pour les points négatifs, il faut un système en plus de son leash classique. Il faut aussi bien l’installer et le tester régulièrement afin de s’assurer de son bon fonctionnement. En ce moment et de par la technologie de fabrication, il est un peu encombrant, mais c’est la seule possibilité afin de l’avoir solide pour le moment. Bien entendu, en changeant le process de fabrication tout cela peut changer.


https://youtu.be/i6WK8zLBDkE


Utilisation du système "soft"


Mais les avantages sont énormes ! Tout d’abord la sécurité. Je sais bien que le leash en rivière est interdit, mais nager dans une eau fraîche sans pouvoir avoir un appui sur sa planche est aussi dangereux. Un leash, bien utilisé est plus qu’utile à mon sens sur un bon nombre de rivières. Bien entendu, dans certains cas, de petites rivières étroites et sans eau, autant le laisser à la voiture. Mais pour toutes les autres navigations en rivière (comme le Tarn, la Dordogne …) imaginez un instant sur la,rivière qui pousse et vous tombez juste avant un obstacle (branche, rocher …) vous passez d’un côté la planche de l’autre et c’est le drame.  C’est là que ce système prend tout son sens, vous n’avez pas a recherché la ceinture largables, l’ouverture du leash ou autre, tout se fait tout seul, et vous êtes libéré. Une fois la planche récupérée il ne vous este plus qu’à reclipser le leash et c’est repartie. 


Plusieurs forces sont possibles. Il suffit juste de changer la partie intérieure du système et le reste est parfaitement compatible. Du coup, on peut avoir une petite force "soft" pour les débutants ou les enfants, une force "classique", et une "ultra" pour les forts gabarits ou une utilisation spéciale.


Sysytème auto-largable "soft"

Petite astuce, comme le système est près du rider, si une fois à l’eau on attrape le leash pour que la planche arrive vers soi, aucun risque que le système s’est&chez vu que l’on tire après le système. 


Un système important qui peut encore évoluer :


Franchement, c’est un système qui est transparent sur la quasi-totalité des usages, mais qui devient ultra important afin d’éviter les drames. Donc si jamais vous êtes intéressé vous pouvez me contacter.

Aujourd’hui je fabrique ces systèmes à l’aide d’une imprimante 3D FDM. Les coûts de production sont assez importants, mais en réalisant une petite série, cela peut nettement baisser. Si jamais vous avez des contacts ou des conseils pour réaliser de petites séries à prix ultra réduit, je suis preneur. Et si vous avez des choses à dire sur le système ou le projet, les commentaires sont ouverts. 


A bientôt sur l’eau

dimanche 16 mai 2021

Une reprise ?

Cela fait un petit grand moment que je n’ai rien publié ici. 1 an et demi pour être exact, et il s’en ai passé des choses durant cette période. Alors je vais essayer de vous résumer cela, toujours d’un point de vue SUP, nature et photos…


Pour commencer, la saison 2019 n’a jamais pu commencer. La faute à un virus du nom de COVID-19. Je ne vous explique pas truc, je pense que ça vous est arrivé aux oreilles (et pas plus je vous le souhaite). Du coup sur le premier confinement, j’ai pu encore travailler un peu sur mon idée de planche. Mais après relance et discussion avec Chris et Greg de RedwoodPaddle, leur grand nombre de projets en cours, et surtout PWR-Foil, leur fois électrique, ils ne partiront pas sur une planche de rivière dans l’année voire les années à venir. Du coup, l’accord d’entrée chez eux était compromis. J’ai quand même pris de temps de leur faire une poignée (olive) de pagaie, qui m’aura toujours un peu occupé. 

D’un autre côté, Bertrand m’a demandé de lui créer une pale de race pour sa marque Fenix Paddle. Cela m’a donc occupé encore un peu plus ce premier confinement et les vacances qui ont suivi. Les plans lui sont envoyés et je suppose qu’il y aura des petites modifs à faire. Mais il galère afin de réaliser ses masters. J’avais commencé à vouloir me faire un CNC, et ça pourra lui servir pour sortir ses protos. Mais pour le moment ce projet (de CNC) est en pause, car plus de place dans mon garage. Un petit atelier doit voir le jour prochainement au fond du jardin, pour pouvoir accueillir tous mes outils, mes SUP et mes divers jouets… Donc, rendez-vous dans quelques mois pour suivre ce projet d’atelier, et la reprise de cette pagaie de race.
Durant l’été et avec l’absence de course de sup en rivière, je me sus procuré une planche de race rigide. Une 14’x25. Stable avec une glisse correcte, elle m’a permis de faire pas mal de km sur l’eau et prendre plaisir même quand il n’y a pas d’eau. 


Ensuite j’ai préparé la saison 2020. Plus de Redwood, j’avais envie de repartir sur des planches au top niveau qualité et avec un fort engagement pour notre planète. J’ai commencé par me tourner vers la marque au Tiki, qui est au top à ce niveau. Et bingo, ils ont accepté que nous puissions ramer pour eux. Avec JY, nous sommes donc sur des planches Starboard, et ce grâce aussi au magasin Passion-Nature, spécialiste des sports de pagaies. JY continue avec sa 11’x34  et moi j’ai commandé la nouvelle planche de rivière spéciale course, la 10’11x31. Elle est prévue pour le mois de février-mars donc elle va finir par arriver !


Et côté sup race, en passant chez Starboard, j’ai aussi cherché à remplacer ma planche de race. Et j’ai trouvé une pépite : une sprint 14’x21,5. Une fusée assez stable pour sa taille qui me permet de bien ramer sur le plat et même en rivière… calme.

Et pour la saison 2020, me diriez-vous…? Ben c’est comme un air de déjà vu. Ce satané virus fait de la résistance, et les plans doivent se modifier. Cela risque d’être compliqué pour les courses de ce début d’été, mais ça va le faire pour cet automne. Et coté plans perso, nous avons déjà fait une petite sortie sympa de 50km : Navarrenx - Sorde l’abbaye. Nous avons fini (enfin à partir de Sauveterre donc à mi-chemin) avec un vent de face, qui nous a un peu pourri la sortie. La fin s’est faite au mental. Et surtout, il faudra la refaire, car elle m’a vraiment donné envie de refaire des sorties longues. Et oui 5h c’est long, mais je ne doute pas faire tomber ce chrono. Et si jamais il y a des intéressés, j’ai aussi des plans de sorties longues, avec des intégrales comme la Saison, le Gave d’Oloron, rejoindre l’océan de la maison… Bref j’ai encore des idées à la con pour l’année à venir. 

Je vais essayer de reprendre un peu ce blog, pour quitter un peu Facebook, et pour avoir une petite idée de qui me lit. Alors si vous avez des avis, conseils ou envies de lecture sur ce blog, n’hésitez pas à me dire ce qui vous intéresse en commentaire. Et promis le prochain billet sera avant l’année prochaine ! 

dimanche 13 septembre 2020

Mise à jour...

Après un long moment sans nouvelles, il est temps de faire une petite mise à jour. Presque 2 ans sans nouveau billet.Presque 2 ans sans avancer. Presque 2 ans sans évolutions. Il est temps de se poser, de réfléchir et de voir comment les choses peuvent évoluer.


Point de vue sportif :

D'un point de vue sportif, pas beaucoup de compétitions ces années passées. La course à Pau l'année dernière, et la course à Orhez cette année. En effet la crise du Covid a supprimé cette année la quasi-totalité des évènements. Seule le rassemblement de la Durance et l'Ornez Battle race ont pu avoir lieu cette année. Sans entraînement, et sans préparation, je termine 4eme de cette course : 4eme au sprint, 3eme au slalom. Il va falloir reprendre tout ça, pour faire mieux. Mais la motivation revient, et le matériel va m'aider.

Point de vue matériel :

D'un point de vue matériel, comme je vous l'ai montré j'ai passé du temps à shaper une forme de planche adaptée à la rivière. Une 11', une 10'4... plusieurs réflexions, plusieurs formes afin d'être plus accessible grand public. Mais  aussi la crise sanitaire empêche Redwood Paddle de partir sur ce marché qui est relativement fermé en France. Du coup, j'en reste  avec eux, afin de pouvoir naviguer avec du matériel étudié et dédié à la rivière... J'ai quelques idées et contacts qui vont aboutir j'en suis sur.

Point de vue éco :

D'un point de vue écologie, et économie, changer de planche tous les ans n'est pas franchement ce que je préfère. Même si c'est toujours agréable d'avoir une planche neuve, recevoir, déballer... Mais si on prend en compte la fabrication en Chine, le transport et enfin l'utilisation, je ne suis pas sûr d'être fier de ça... Avoir du matériel neuf oui, avoir du matériel qui change tout le temps pas forcément, et avoir du matériel qui pollue encore moins... Donc  aussi il faut se posercompter, et voir ce qui compte vraiment. Pour moi, si la planche à une bonne forme, adapté à ce que l'on fait il est inutile de la changer tous les ans. Donc autant prendre du top matériel qui durera, et qui est fait pour. En suite, si le matériel en question est réfléchi pour limiter son impact sur l'environnement c'est encore mieux. Là aussi depuis la crise, il y a des prises de conscience. Mais certaines marques avaient de l'avance. Je me rappelle encore des mes planches Starboard qui arrivé recouvertes de papier recyclé avec des sacs en bouteilles de plastique. Le tout en plantant des arbres (si si ils le font vraiment ! ). Donc là encore, ramer avec du bon matériel, oui, du matériel dont on est fier c'est mieux, du matériel et une marque qui pousse dans le bon sentent, c'est encore mieux. Et la vente en direct, c'est bien. Redwood, Gong, Anonym, aun modèle efficace. Mais comment le consommateur peut-il tester le matériel ? Avoir des conseils ? Avoir un véritable service ? Le travail des ambassadeurs est important, mais encore faut-il rester honnête et pouvoir parler des autres marques. En cas de problème, les SAV sont souvent très bons. Mais pour dépanner uleash, une dérive pour sauver une session à l'océan, un bon vieux magasin est bien pratique. Et ce n'est pas en vendant une dérive ou un leash de temps en temps qu'ils vont vivre. Donc la aussi il y a moyen de réfléchir et peu être revoir son système de consommation. Passer par un magasin pro est toujours plus agréable. Parfois un peu plus cher, mais les conseils, les tests, et les services qui vont avec ont un prix. Et souvent, il n'est pas très cher.


Voilà un peu ou j'en suis... Il n’y a pas mal de choses qui risquent de changer pour moi. Ma position professionnelle à bien évoluée aussi, en étant plus proche de chez moi, je vais trouver plus de temps pour ramer, et pour m'entraîner. Reste àfixer des objectifs, et essayer de les tenir !