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Affichage des articles du septembre, 2026

Le gravel, version grandeur nature

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  Prétexte du jour : une révision du quad chez QDN64, du côté de Saint-Jean-de-Luz. Le quad sur la remorque, le vélo dans le coffre, et un plan simple, presque trop simple : une heure de route à l'aller, une heure de vélo sur place, une heure de route au retour. La météo hésitait entre deux avis contradictoires, alors le K-way a fait le voyage aussi, au cas où. Le BH-bar était de sortie, le vélo qu'on emmène justement pour ce genre de programme improvisé. Ce qui ne m'a pas empêché de tiquer en regardant Strava annoncer un parcours en "sentier". Sentier, vraiment ? On va voir ça. La ville, ce terrain hostile Ça commence en longeant la plage, sur route ou piste cyclable selon les tronçons, avec un profil qui a le mérite de réveiller les jambes sans prévenir. Irrégulier au possible : des voitures, des stops à chaque coin de rue, des piétons qui traversent avec la certitude tranquille des vacanciers en terrain conquis. La ville n'est décidément pas un terrai...

La zone 4, cette inconnue

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Il y a des zones d’entraînement qu’on connaît par cœur, et il y en a une qu’on croise sans jamais vraiment lui être présenté. Pour moi, c’était le Z4. Un vague voisin de palier entre le Z3 et le Z5, que je saluais poliment sans jamais l’inviter à dîner. Mercredi, on lève le pied (vraiment) La semaine a commencé par une petite sortie route en cruising tranquille, histoire de digérer le bloc précédent avant d’attaquer le suivant. Rien de spectaculaire, juste une cinquantaine de kilomètres à allure sage, le genre de sortie qu’on regarde à peine sur les données parce qu’elle a fait exactement ce qu’on lui demandait : rien de trop. Une bonne charge d’entraînement, digérable, posée là comme une transition plutôt que comme un événement. Et c’est précisément le but d’une semaine de récup : ne pas avoir grand-chose à en raconter. Le Z4, ce grand mal-aimé Depuis le temps qu’on me répète qu’il faut du Z2 pour la fameuse “V’caisse”, pour progresser, pour gagner en vitesse sur la durée, j’avais fin...