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Gravelliser ou ne pas gravelliser ? Telle est la (ré)solution

Et oui… ça fait un moment que ça me trotte dans la tête. J’ai fait quelques tests, plus ou moins fructueux (plutôt moins si on est honnête), mais jusqu’ici, les négociations entre mes envies et mes moyens (les deux) ont été… tendues.

Ajoutons à cela une petite chute avec le gros vélo, vous savez, ce moment où vous réalisez que non, un vélo ne vole pas, et que vos côtes et votre épaule ne sont pas des amortisseurs de secours. Résultat : quelques jours à la maison, un peu cabossé… mais avec plein de temps pour cogiter.



Et là, le cerveau s’emballe (lui au moins peut encore rouler) : je repense à mes dernières sorties sur route. Passé deux heures, le confort du VTT devient… comment dire… optionnel. Le genre de sortie où on compte les kilomètres comme les minutes chez le dentiste.

Le Gravel revient me hanter

Alors, l’idée du Gravel refait surface. Mais dans mon garage déjà bien rempli, que changer ?

Le VTTAE ? Non. Lui, c’est mon petit plaisir coupable. Un vrai avion sans aile, un tracteur électrique, une bête qui passe partout avec ses deux batteries.

Le VTT semi-rigide carbone ? Le dernier arrivé, hyper efficace, mais… un peu raide à la longue.

Le vélo parfait n’existe pas… mais on peut tricher un peu,

J’ai pensé à un vélo de route : rapide, certes… mais pas forcément accueillant pour mes vertèbres fatiguées (et oui je n'ai plus...).

Un Gravel ? Oui, si je vends un rein (ou deux). Et puis, soyons honnêtes : dès que je quitte la route, les chemins d’ici sont plus proches du lit de rivière que de la piste cyclable.

Donc il me faut du gros pneu. Et là… je me retrouve avec un vélo qui ressemble de plus en plus à… un VTT. Et donc : Pourquoi ne pas transformer mon VTT en Gravel maison ? Un GIY.

Un vélo roulant, confortable, passe-partout. La vraie définition du Gravel à mon sens. Et sans acheter un 3e vélo (ça ferait désordre dans le salon).


Les travaux se planifient !

Allez, c’est parti. Objectif : confort et allègement. Parce qu’avec ses 13 kg, il y a de quoi gratter un peu.

Les étapes à venir :

Selle : parce qu’au bout de deux heures, même l’amour du sport a ses limites.

Tige de selle : un peu de souplesse, c’est pas un luxe.

Cintre + potence : on révise la position pour les longues sorties.

Et moi : meilleure posture, meilleurs forme… on fait aussi le tuning du pilote.


Et plus tard : fourche rigide carbone, pour gagner du poids et du rendement (et aussi parce que les fourches suspendues ont du mal à encaisser les pavés gascons).

Quelques pièces sont déjà commandées. Du neuf, de l’occasion, du raisonnable. L’objectif, c’est de faire malin, pas cher, et plus léger.

Et maintenant ?

Les douleurs s’estompent, je peux recommencer à rouler… doucement. Disons que c’est plus une balade qu’un entraînement, mais ça pédale !

Et bientôt, ce VTT-gravel-maison sera prêt à reprendre la route, les chemins… et peut-être à faire taire cette envie de troisième vélo (mais ça, c’est pas garanti).



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